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Moniteur de voile : le job qui fait voyager

Naviguer dans des endroits exceptionnels sur des eaux paradisiaques, parcourir le monde, aller à la rencontre d’autres cultures et de personnes différentes, voilà qui devrait en faire rêver plus d’un.

Devenir moniteur de voile, de l’apprentissage à la vie professionnelle, c’est la possibilité de toujours conjuguer plaisir et job à part entière. Mais comment y parvenir ?

Travailler et voyager : le rêve de beaucoup de Français

Très proche de la nature et amoureux de la mer, le moniteur de voile est un job accessible à tous les niveaux d’études, qui permet de vivre de sa passion tout au long de l’année et de voyager.

Fais de ce que tu aimes ton métier et tu n’auras jamais besoin de travailler disait Confucius

Même s’il est préférable d’avoir l’équivalent d’un niveau bac pour obtenir le diplôme plus facilement, il est possible d’entrer en formation à tout moment. Il faudra toutefois être majeur lors de la validation finale de la formation.

Dès l’apprentissage, les jeunes stagiaires vont alterner les spots entre le centre de formation et la structure qui va les accueillir durant toute la durée de leur alternance pour apprendre la voile et le windsurf.

Apprentissage de la voile et du windsurf

Le moniteur de voile permet de faire découvrir le monde marin et de sensibiliser les nouveaux voileux à sa compréhension et à la protection de la mer. Mais son métier est évolutif et peut l’emmener très facilement vers d’autres contrées.

Devenir moniteur de voile : on voyage dès sa formation

L’avantage, c’est qu’on peut voyager dès sa formation. La première étape est de passer le Certificat de qualification professionnelle d’Assistant moniteur de voile (CQP AMV). Ce diplôme validé par la Fédération française de voile permet d’exercer le métier occasionnellement et d’assister le moniteur de voile.

Ensuite, deux possibilités, soit passer un CQP Moniteur de voile, soit un brevet Professionnel. Pour entrer en CQP, il faut déjà disposer d’un bon niveau technique. La formation portera plus particulièrement sur la pédagogie et la gestion des groupes sur les questions de sécurité.

Devenir moniteur de voile

Le Brevet professionnel s’adresse aux candidats qui veulent élever leur niveau suite à un CQP. Ils doivent valider les tests d’exigences préalables techniques sur deux engins à voile au choix : catamaran/planche à voile/catamaran croisière.

Sur l’engin le plus fort selon la FFS, les candidats doivent atteindre le niveau 5 (un niveau autonome, performance pour faire une régate). Ensuite, ils passent des tests d’exigences sur le second engin pour atteindre un niveau 4 d’autonomie.

Financement formation moniteur de voile

Ils participent ensuite à une épreuve de sélection pour entrer dans un organisme de formation. On évalue le candidat à l’oral afin d’identifier sa motivation et la préparation de son projet, s’il a déjà pris contact avec une structure pour son alternance, et s’il a identifié les modes de financement de sa formation. Si on n’est pas préparé, on a peu de chance d’être accepté.

La formation de 8 à 18 mois alterne entre des périodes de mise en situation en club, pendant les périodes de fortes activités et des activités pédagogiques au centre de formation.

Il existe aussi une formation courte de mars à fin octobre, dispensée à Hyères pour les candidats déjà diplômé du CQP AMV qui voudrait passer un Brevet professionnel.

Chaque année, deux apprentis ont la chance de partir à l’étranger

Ce sont souvent les plus dégourdis et les plus autonomes qui sont sélectionnés pour partir dans des centres UCPA à l’international.

A l’étranger, les centres sont de vrais lieux de mélange où les élèves peuvent échanger sur leur pratique. Les élèves viennent en cours et sont logés sur place. Si on met l’accent sur la technique, il s’agit aussi de leur apprendre à partager une activité entre eux et à prendre plaisir à vivre ensemble. L’ambiance est toujours très conviviale et le voyage crée souvent des souvenirs inoubliables.

 

Activité saisonnière moniteur de voile

Une activité saisonnière qui permet de migrer vers plusieurs pays

Comme l’activité est fortement saisonnière, le moniteur de voile a souvent une activité complémentaire, comme le ski pour pouvoir travailler tout au long de l’année.

Sinon, il peut aussi faire le choix de partir dans un pays où les saisons de voile sont plus longues car le temps et l’environnement y sont plus favorables !

Durant les formations, des stages et des échanges avec d’autres pays sont proposés. Le futur moniteur peut ainsi améliorer sa pratique des langues étrangères, découvrir qu’on peut pratiquer différemment son sport selon le pays et partir à la conquête de nouveaux spots.

Ou exercer comme moniteur de voilel

De plus, il est également possible d’évoluer dans sa discipline pour devenir entraîneur fédéral, skipper ou patron de plaisance. Dans les deux derniers cas, il sera le chef de bord, celui qui va piloter des passagers sur un voilier au long court.

Il faut alors passer le diplôme Capitaine 200 Voile qui permet d’exercer à titre professionnel et de transporter au maximum 30 personnes sur des navires de moins de 25 mètres.

L’UCPA gère une cinquantaine de croisières tout au long de l’année pour les adultes et les plus jeunes, dans une dizaine de destinations en France ou dans le monde.

Devenir skippeur formation Capitaine 2000 Voile

Sur un bateau, dans un cadre agréable voire idyllique : l’Asie, la méditerranée, les Antilles, on prend aussi davantage le temps de discuter avec les navigants et croisiéristes, des personnes venues de tous les horizons,

Avez-vous le profil pour devenir moniteur de voile ?

Devenir moniteur de voile requiert de la patience, de la rigueur et un côté aventurier. Il faut être très pédagogue également car savoir naviguer est une chose, apprendre aux autres à s’amuser en voile en est une autre !

Qualités pour un moniteur de voile

Il faut aussi être proche de la nature, car les spots de voile sont souvent des endroits isolés à l’écart de la ville. Tous les centres ne sont pas aussi équipés qu’en France, il faut donc apprendre à savoir faire tout, tout seul.

Mais quel plaisir de marcher dans les pas d’un Robinson Crusoe, et de se croire seul au monde dans des endroits exceptionnels. Quelle liberté !

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